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30 juillet 2021

Budget serré, restrictions sanitaires, temps réduit : devenir bilingue anglais sans partir à l’étranger et rapidement, est-ce vraiment possible ?

À l’oral comme à l’écrit, nous vous exposons tous nos conseils pour devenir bilingue en anglais… ou du moins, atteindre un niveau « courant » !

Anglais bilingue ou courant : comment classer son niveau de langue ?

Le bilinguisme est défini par le dictionnaire Larousse comme la « situation d’un individu parlant couramment deux langues différentes ». Mais dans les faits, il faut distinguer le niveau « courant » (fluent en anglais) du niveau « bilingue » (bilingual).

Quel niveau d’anglais pour être bilingue ?

Quand peut-on dire qu’on maîtrise une langue ? La parler couramment permet d’avoir des conversations diverses ou de regarder des films en version originale sans sous-titres. Mais être bilingue, c’est s’exprimer comme un véritable anglophone, quelqu’un dont la langue de Shakespeare est la langue maternelle. L’échelle du CECR peut vous aider à évaluer votre niveau.

Parler anglais couramment : s’exprimer au quotidien facilement

Fluent : c’est l’adjectif que les anglophones emploient pour décrire une personne qui parle couramment leur langue ou une autre langue. Quelqu’un de fluent ne parle pas parfaitement la langue concernée et n’en connait pas les plus fines nuances. En revanche, il est tout à fait capable de se débrouiller dans de nombreuses situations du quotidien – tant sur un plan personnel que professionnel.

Le CECR (Cadre européen commun de référence pour les langues) définit les compétences en langues en 6 niveaux, de A1 à C2, qui peuvent être regroupés en 3 niveaux généraux :

  • utilisateur élémentaire
  • utilisateur indépendant
  • utilisateur expérimenté

Ce barème peut vous aider à savoir si, oui ou non, vous êtes en mesure de parler une langue comme un véritable natif. Or, sur l’échelle du CECR, un bon B2 suffit pour prétendre à un niveau courant.

Concrètement, parler couramment anglais vous permet de faire les choses suivantes :

  • vous comprenez sans difficulté des films, actualités ou conférences dans une langue standard, même si le sujet est relativement complexe
  • vous êtes capable de lire un roman contemporain ou encore des articles de journaux portant sur des questions contemporaines
  • la communication avec un locuteur natif n’est pas un obstacle, que ce soit à l’oral ou à l’écrit, par exemple pour prendre part à des conversations portant sur des sujets de la vie courante ou défendre votre opinion
  • vous vous exprimez sans problème sur des sujets relatifs à l’actualité ou à vos centres d’intérêt
  • vous pouvez écrire des textes clairs, tant dans le domaine personnel que professionnel, comme des e-mails ou des rapports

En d’autres termes, vous pouvez vivre une vie normale dans un pays anglophone et même y travailler. Vous devrez en revanche éviter les situations demandant de maîtriser un anglais très précis et nuancé.

Avoir un niveau d’anglais bilingue : parler comme un locuteur natif

Parler couramment anglais permet d’évoluer au sein d’un pays anglophone. Mais mieux encore : comment savoir si on est bilingue ? Le niveau bilingue correspond à un degré de maîtrise quasiment équivalent à celui d’un locuteur natif de l’anglais, c’est-à-dire d’une personne dont c’est la langue maternelle.

Ce qu’il est important de saisir, c’est que peu de personnes atteignent réellement un niveau bilingue dans une langue étrangère. Cela implique, par exemple, d’habiter et de travailler dans le pays pendant de longues années ou de vivre avec un ou une anglophone. À titre d’exemple, un Français ayant épousé une Anglaise et vécu à Londres pendant 15 ans pourra certainement se dire bilingue. À l’inverse, un Français vivant en France et utilisant l’anglais pour son travail ne sera pas forcément bilingue, même s’il a un niveau honorable.

Toujours sur l’échelle du CECR, un niveau bilingue correspondra donc à un (excellent) niveau C2.

Quels sont les avantages d’être bilingue ?

Maîtriser la langue anglaise sur le bout des doigts vous permettra, entre autres, de faire les choses suivantes :

  • vous comprenez la langue orale sans difficulté, dans les médias ou lors d’une conversation, même si les locuteurs parlent vite (seuls certains accents vous demanderont un petit temps d’adaptation)
  • vous pouvez lire des textes même abstraits ou complexes, qu’il s’agisse de romans ou d’une documentation technique
  • vous pouvez prendre la parole dans n’importe quelle situation, en utilisant de fines nuances ou des tournures idiomatiques (même en cas d’hésitation de votre part, cela ne ralentit pas le rythme de la conversation)
  • donner une présentation claire et détaillée sur n’importe quel sujet, par exemple une conférence, n’est pas un problème pour vous
  • vous écrivez des textes fluides et adaptés aux circonstances, qu’il s’agisse de rapports, d’articles ou de critiques d’œuvres littéraires

Autrement dit, pour affirmer être bilingue en anglais, vous aurez besoin d’atteindre le niveau d’un locuteur natif éduqué. Pourquoi insister sur ce point ? Parce que si vous visez un emploi exigeant un niveau bilingue, vous aurez besoin d’apparaître comme un professionnel.

En combien de temps peut-on devenir bilingue anglais ?

Est-il possible d’être bilingue en quelques mois, voire quelques semaines seulement ? La réponse est non. Oubliez toute « formation pour devenir bilingue anglais rapidement » et autres titres un brin racoleurs. Ils ont beau pulluler sur internet, ils ne vous mèneront pas au résultat escompté.

“Devenir bilingue anglais en 6 mois” : une chimère

Ce qu’il est important de comprendre ici, c’est que devenir bilingue en anglais n’a rien d’impossible, mais qu’apprendre l’anglais comme un natif prendra plusieurs années d’effort, de rigueur et de discipline. C’est un choix à faire, à savoir celui d’intégrer l’anglais au cœur de votre vie, en mode intensif.

Il ne suffit pas d’apprendre à parler anglais de façon classique, mais bien de l’utiliser au quotidien, sur le long terme, plusieurs minutes par jour (voire plusieurs heures…). En bref, il faut pratiquer l’anglais chaque jour pendant longtemps !

Vivre à l’étranger : la meilleure stratégie pour être bilingue anglais en peu de temps

Partir à l’étranger et s’expatrier plusieurs années dans un pays anglophone reste la méthode la plus efficace pour s’approcher le plus rapidement possible du niveau bilingue. Sur place, la pratique de la langue anglaise peut revêtir des formes très diverses : études, investissement dans des projets locaux… voire partage de la vie d’un ou une autochtone. C’est la stratégie dite de l’immersion totale.

Mais apprendre l’anglais dans des pays anglophones requiert de l’argent, et un contexte sanitaire plus propice que celui imposé par la crise actuelle. Par conséquent, nous allons tenter de répondre à une question simple : comment faire pour être bon en anglais… sans dépenser d’énormes sommes d’argent et sans s’éloigner de la maison ?

Comment apprendre l’anglais chez soi : la méthode pour devenir bilingue en anglais… ou presque

Comment devenir bilingue en anglais gratuitement ? Mémoriser du vocabulaire anglais de chez soi et travailler sa grammaire autant que sa connaissance de la culture, c’est possible.

Pour atteindre le meilleur niveau possible, vous devez opérer sur 4 tableaux : la compréhension orale, la compréhension écrite, la production écrite, et la production orale.

Voyons comment apprendre à parler l’anglais tout seul.

1. Comprendre l’anglais : saisir l’oral

Écouter de l’anglais et entrainer son oreille est l’une des grandes voies qui mènent au bilinguisme.

Plusieurs solutions simples peuvent être mises en place rapidement : les films et les séries en version originale, les paroles des chansons, les ressources YouTube, les podcasts, les audio-books, et les applis mobiles.

1.1. Les films et les séries : exploiter la version originale

DVDs, vidéos à la demande et plateformes de streaming sont vos meilleurs alliés pour travailler votre compréhension orale de la langue anglaise – à condition, cela va sans dire, de reléguer le doublage français aux oubliettes.

Allez-y progressivement : commencez par les sous-titres français, poursuivez avec les sous-titres anglais, puis regardez vos programmes favoris sans sous-titrage.

1.2. Les chansons : apprendre de nouveaux mots en musique

Une chanson vous trotte dans la tête ? Concentrez-vous sur ses paroles et essayez de comprendre ce que le ou la chanteur(se) exprime.

De quoi parlent les couplets ? Que signifient les refrains ? Pour vérifier, recherchez sur internet les paroles (lyrics en anglais) de cette chanson.

1.3. La plateforme YouTube : ressources en tous genres

D’après les chiffres de 2020, quelques 500 heures de vidéos sont uploadées chaque minute sur YouTube. Cette intarissable source fait la part belle à l’anglais : profitez-en ! Reportages, programmes comiques, bandes-annonces : vous avez l’embarras du choix.

Certaines chaines vous aident même à apprendre l’anglais rapidement, comme la nôtre : iSpeakSpokeSpoken.

1.4. Les podcasts : travailler sa compréhension de l’anglais américain, britannique…

Un podcast désigne une émission de radio ou de télévision qu’un internaute peut télécharger et transférer sur son smartphone. Sur les principales plateformes de streaming musical (Spotify, iTunes…), vous pouvez choisir la catégorie de programmes qui vous aidera à progresser rapidement.

Au menu : arts, comédie, fiction, histoire, santé, loisirs, religion, sciences, société, sports, technologie, et même éducation.

1.5. Les audio-books : les livres… sans passer par la case lecture

Un livre audio est un livre ou un texte dont on a enregistré la lecture à haute voix. Téléchargeables sous forme de fichiers sur internet, ils couvrent des catégories aussi variées que la fiction ou le documentaire.

Notre conseil pour mettre cette ressource au profit de votre apprentissage des langues ? Commencez par un audio-book dont vous avez déjà lu la version papier.

1.6. Les applis mobiles : ou comment apprendre l’anglais depuis son smartphone

Envie de télécharger une appli pour devenir bilingue anglais ou vous rapprocher de ce niveau ? Ce n’est pas ce qui manque ! Certaines sont gratuites, d’autres pas. Certaines font la part belle à la compréhension de l’oral, tandis que d’autres se focalisent sur l’écrit.

Pour y voir plus clair, voici une liste d’applications pour devenir bilingue anglais testées et approuvées par iSpeakSpokeSpoken :

2. Connaitre l’anglais écrit : travailler sa compréhension

Le cerveau des plus jeunes est si malléable qu’il facilite l’apprentissage d’une nouvelle langue étrangère. Mais hormis les cours du collège, du lycée ou de l’université, sur quels autres supports pouvez-vous vous appuyez pour travailler votre compréhension de l’anglais écrit ?

Parmi les principaux, citons la presse internationale, les bandes dessinées, et la littérature.

2.1. Les cours d’anglais : pour devenir bilingue dès le collège, lycée, université…

Pour apprendre l’anglais dès le plus jeune âge et, ainsi, mettre de votre côté toutes les chances de devenir un jour bilingue, l’école est inévitable ! Pour apprendre une langue, le système éducatif français fait la part belle à l’écrit – parfois pour le pire, mais aussi pour le meilleur.

Leçons de grammaire, fiches de vocabulaire, listes de verbes irréguliers : pour booster votre compréhension de l’écrit, exhumer vos vieux cahiers peut avoir du bon !

2.2. La presse : suivre l’actualité internationale dans la langue de Shakespeare

Lire la presse anglophone présente un double avantage : perfectionner mon anglais d’une part, mais aussi m’ouvrir à la culture et l’actualité anglo-saxonnes d’autre part.

Vous pouvez vous abonner facilement à votre titre favori pour le recevoir au format papier ou numérique, ou vous pouvez tout simplement picorer, de sites en sites, des articles en accès libre. Exemples : The Independent, USA Today

2.3. Les bandes dessinées : l’apprentissage de la langue dans des bulles

En anglais, le concept de bande dessinée tolère plusieurs traductions. Un livre avec cases et bulles, quelle que soit sa cible, portera le nom générique de comic book ou tout simplement comic. Les romans graphiques, visant souvent un public plus adulte, sont appelés graphic novels.

Enfin, les courtes histoires publiées dans les journaux sont nommées cartoons ou comic strips. Si vous êtes fan de dessins et de phylactères, ce média est pour vous !

2.4. La littérature : des histoires pour débutant, confirmé ou expert

On termine par la creme de la creme, comme disent les anglophones francophiles : les ouvrages de littérature ! Véritables machines à s’évader, les livres vont vous permettre d’éprouver votre compréhension écrite. Deux outils impératifs : le dictionnaire et le crayon à papier, pour vérifier et annoter chaque nouveau mot appris.

Et une chose impérative à savoir : les premières pages sont souvent décourageantes, tant le vocabulaire nouveau peut y foisonner. Accrochez-vous : le reste de votre lecture sera beaucoup plus simple.

3. Pratiquer l’anglais à l’écrit : rédiger comme un anglophone

Étudier l’anglais à l’école vous a appris les règles (parfois arides) de grammaire et de conjugaison. Mais comment mettre ces enseignements en pratique et travailler, au quotidien, son anglais écrit ?

Plusieurs solutions existent : participer activement sur réseaux sociaux et forums, rédiger en anglais ses to-do lists et son journal intime, et s’essayer à des dictées.

3.1. Les réseaux sociaux : commenter et chatter in English

Faut-il encore présenter Facebook, Twitter, Instagram, ainsi que tous les réseaux que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaitre ? Pour apprendre l’anglais facilement et travailler votre écriture, créez-vous un compte sur votre plateforme favorite et participez aux discussions. Commentez et publiez sans complexe : s’il y a bien un endroit où nul ne jugera vos petites fautes d’orthographe, c’est bien les social networks

3.2. Les forums : s’aider de ses sujets de prédilection pour s’améliorer

Sur internet, un forum désigne un espace public virtuel destiné à l’échange de messages sur un thème donné. S’ils ont perdu en visibilité au cours des dernières années au profit des réseaux sociaux, ils restent une solution de premier plan pour exercer sa plume et, surtout, sélectionner les sujets qui vous enthousiasmeront le plus. Santé et bien-être, jeux vidéo, automobile : les thèmes ne manquent pas !

3.3. La to-do list : la pratique de la langue anglaise jour après jour

Une to-do list, aussi appelée « liste de tâches » dans la langue de Molière, est un inventaire de choses à faire que tout un chacun peut créer. Notre conseil ? Mettez de côté le français et rédigez votre to-do list en langue anglaise. Ce réflexe inclut un avantage : il ne vous impose l’écriture que de brèves phrases ou expressions. Exemples :

  • Call Jean
  • Get an appointment to the dentist
  • Download new BBC podcasts
  • etc.

3.4. Le journal intime : l’apprentissage de l’anglais à la 1ère personne

En anglais britannique, on parle de private diary ou de diary tout court. En anglais américain, on préfère l’expression private journal. Ces termes désignent un même concept : le fait de prendre des notes journalières sur des événements personnels, des émotions, des sentiments et des réflexions intimes. Genre autobiographique par excellence, le journal intime vous permet d’exercer votre anglais en partant d’un sujet que vous maîtrisez mieux que quiconque : vous-même…

3.5. Les dictées : coucher sur papier ce qu’on entend à l’oral

Une simple recherche sur un moteur de recherche vous en apportera la preuve : les sites de dictées en anglais ne manquent pas sur internet. C’est là une pratique doublement vertueuse puisqu’elle vous permet d’entrainer votre compréhension orale autant que votre production écrite.

4. Perfectionner son anglais : maîtriser l’anglais parlé

Pour savoir parler anglais et se rapprocher le plus possible d’un niveau bilingue, rien de tel que d’échanger avec des locuteurs natifs. Et pour toutes celles et tous ceux qui, pour des raisons de budget ou de crises sanitaire, ne peuvent s’envoler au-delà de la Manche ou de l’Atlantique, des alternatives existent : les sites web de discussion avec des étrangers, ou les réseaux d’étrangers en France.

4.1. Les échanges sur internet : des sites pour se faire des amis anglo-saxons

Pas besoin de partir en séjour linguistique pour apprendre à parler anglais : sur le web, des sites se sont spécialisés dans la mise en relation entre personnes de différentes cultures cherchant à progresser dans la langue de l’autre. Essayez par exemple PolyglotClub et Tandem Linguistique, qui ne demandent rien d’autre qu’une bonne connexion internet.

4.2. Les rencontres physiques : dialoguer avec des anglophones près de chez soi

Certes, il vous faudra peut-être faire preuve d’un peu de bon sens et de débrouille pour trouver des Britanniques, Américains ou Australiens résidant, temporairement ou sur le long terme, près de chez vous. Sollicitez votre réseau et épluchez les groupes Facebook d’expatriés ou d’étudiants en échange linguistique, puis proposez-leur des rencontres. En échange, ils seront peut-être heureux de pratiquer le français ?

En résumé

devenir bilingue anglais : résumé

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  • Je sais que je marque toujours niveau intermédiaire en anglais. Le lire est très simple (car étant parolier à mes heures perdues, je traduit très vite des textes) et je comprends l’anglais parlé dans les séries (si c’est pas trop rapide et parfois encore avec sous-titre)… Pourtant on me dit que j’ai un niveau très bon mais je ne préfère pas me surestimer… A la vue des conjugaisons anglaises, j’ai du mal encore à trouver mes phrases en parlant (en même temps, je n’ai jamais voyagé et parfois je parle par correspondance.)

    De ce que j’ai retenu de mes cours, un niveau B2 est un niveau d’anglais courant, on peut vivre en Angleterre et Amérique sans grande difficulté, un niveau C1 est accessible si l’on est spécialisé dans un domaine particulier (si on s’y connait en aérodynamisme et qu’en anglais, c’est simple…) Je pars du principe qu’une langue, même maternelle n’est jamais totalement acquise car il existe tellement de vocabulaire, tournure de phrases et j’en passe.

    Le mieux est de l’apprendre avec plaisir, quitte à faire des petites erreurs, les comprendre et ne plus en faire.

    J’apprends le norvégien et réapprends l’italien, juste pour le plaisir. Car les exigences en France au niveau des langues ainsi que la façon de présenter les langues poussent les élèves à avoir peur de faire des erreurs, c’est ce qui est dommage d’ailleurs !

  • Merci pour cet article super constructif !

    Pour ma part, je suis en plein apprentissage pour passer de simple connaisseur de langues (anglais) ==> parfaitement bilingue. Je me mets au défi d’y arriver dans 3 mois 🙂

    Apprendre l’anglais, c’est pour tout de suite et non demain.

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    Hi! My name's Adrien

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